Récits de jeunes marins embarqués
17 ans, devenir grand et travailler dans un bruit incessant.
La chaleur des moteurs, les mains noires et la mer chevillée au corps.
12 marins embarqués nous font pénétrer dans la salle des machines.
Leurs portraits sont des îlots au milieu des vagues sonores électroniques.
Une classe de 4ème vient à la rencontre de ce monde maritime. Leurs voix enfantines observent avec émerveillement « les plus grands qu’eux » ouvrir la route de leurs rêves.
Une ôde à la machine réalisée par Julie Métairie.
Écouter le podcast
(au casque si possible)
Réalisation et écriture du projet : Julie Métairie
Création sonore : Mathilde Tirard
Durée : 20 minutes
Julie Métairie créé des univers singuliers qui mêlent récits du réel et volutes sonores. Si son univers avait une couleur, ce serait le bleu platine. Elle a invité Mathilde Tirard à collaborer avec elle sur ce projet sonore. Lucie Boucher fait partie de L’Image qui parle et a accompagné le projet avec son regard de photographe.
Rendez le 18 juin à 18h à Milmarin
Musée de la mer de Ploubazlanec
Un ancien monastère installé le long du cimetière et de son « Mur des Disparus en Mer ». La nouvelle génération de marins prend la relève et pose ses valises le temps d’un évènement dédié à l’écoute de « La machine ». Témoignages de marins, chorale de chants de marins, poèmes déclamés par les collégiens, présentation du projet par les lycéens. Degemer mat !
A partir de 18h, dans le cadre du festival « Pas sages » 2024.
Mécanique de la dramaturgie
Entre Oral et Ecrit
Les apprentissages sont au cœur de la construction de cette pièce sonore. Du côté du lycée maritime: prendre le temps de se rencontrer, d’interviewer, de s’immerger dans les ateliers de travail des lycéens. Du côté des collégiens, le roman « Seul sur la mer immense » de M.Morpurgo rythme l’aventure d’aller à la rencontre d’un univers professionnel inconnu. C’est la fusion entre les matières textuelles et sonores qui fabriquent la mécanique de cette dramaturgie à trois têtes: le son, la lecture, le récit de soi.
Au fur et à mesure que le podcast avance, le son s’invite dans la danse. Rien n’est décidé en amont, toute la création sonore part des sons du réel enregistrés sur le terrain.
Huit mois d’enregistrements sonores, de rencontres personnelles et collectives avec les classes donnent naissance à cette pièce sonore aux vibrations électroniques.
En partenariat avec L’image qui parle
Avec le soutien de la Fondation de France, la Région Bretagne, du département des côtes d’Armor, du collège Jean Racine, du lycée Pierre Loti.
Merci au musée Milmarin pour son chaleureux accueil.





















